ACIDE HYALURONIQUE PROTOCOLE

ACIDE HYALURONIQUE

Protocole de soins

Protocole de soins

Acide hyaluronique injectable

Contre-indications :

  • Grossesse, allaitement
  • Antécédents allergiques sévères
  • Hypersensibilité à l’acide hyaluronique
  • Allergie à un anesthésique locale (lidocaïne)
  • Prise active d’antibiotiques ou corticoïdes (voir la demi-vie d’élimination/attendre élimination complète)
  • Saignements anormaux ou prise d’anticoagulants
  • Apparence douteuse du site d’injection (cicatrice hypertrophique, chéloïde)
  • Infection cutané active (acné, psoriasis, zona, exéma, herpes labiaux)
  • Traitement actif accutane (attendre 6 mois post-traitement)
  • Détérioration de l’état de santé du client
  • Tout problème de santé non contrôlé
  • Maladie auto-immune active ou affectant le système immunitaire (chronique et/ou sous traitement actif)
  • Client (e) ayant déjà reçu des injections de produit permanent dans la même zone.

Pharmacothérapie : Acide hyaluronique injectable (HA)

Classe

  • Substance injectable résorbable (6-9 mois)
    • Substance injectable lentement résorbable (6-24 mois)

Mécanisme d’action

  • Régénération tissulaire : L’AH stimule la synthèse de collagène dans le derme et augmente la prolifération des fibroblastes. Ces derniers ont également la capacité de fabriquer de l’AH. La quantité d’AH dans la peau est alors augmentée. La peau est redensifiée, plus tonique et raffermie, les rides sont estompées.
  • Hydratation : L’AH stimule la synthèse des protéines constitutives des jonctions serrées telles que les occludines ou ZO-1 permettant de prévenir les pertes insensibles en eau. De plus, l’AH augmente l’hydratation naturelle de la peau.
  • Cicatrisation : L’AH favorise la guérison par stimulation de l’adhésion et de la prolifération cellulaire. Les tissus réparés sont de meilleure qualité, les cicatrices moins importantes.

Effets secondaires

Immédiat : (1 jour – 1 sem.)

  • Apparition d’œdème, rougeur cutanée, démangeaisons, érythème, sensibilité, pâleur localisée, irrégularités, petites ecchymoses
  • Déclenchement d’herpès labial si prédisposition
  • Réaction allergique (rare)

Rares : (semi-retardé, 1-3 sem.)

  • Réaction inflammatoire aiguë ou chronique
  • Granulomes (petits nodules indurés, plus ou moins sensibles, parfois visibles)

Exceptionnels (retardé, 3 mois ou plus)

  • Abcès
  • Rougeurs persistantes de la peau, localisées

Interaction médicamenteuse

N/A

Réactions thérapeutiques

  • Remplacer les pertes de volume dermiques responsables des rides, mais aussi la perte de volume des structures sous-cutanées.
  • Redensifier, tonifier et raffermir la peau.
  • Augmenter l’hydratation de la peau.
  • Estomper les rides.
  • Remodeler et redéfinir le contour du visage.

Conditions d’administration

Utilisé pour traiter les rides et les pertes de volume de la partie médiane et inférieure du visage, y compris : définition de la mâchoire, rides superficielles, définition des lèvres, augmentation des lèvres, forme du nez et menton, joues, contours du visage, commissures, cernes sous les yeux, élévation des sourcils, tempes, lobes d’oreilles, cicatrices, cou, décolleté.

Doses recommandées

Le traitement doit être instauré à la quantité la plus faible recommandée. Au besoin, cette quantité peut être augmentée progressivement dans les traitements subséquents jusqu’à des résultats réalistes selon la quantité de produit nécessaire ou le plan de traitement proposé, en validant la réponse au traitement précédent et l’état de santé du patient.

Test d’allergie

Pour les personnes ayant des hypersensibilités multiples

Même si on ne connaît pas de risques majeurs aux injections d’acide hyaluronique, il est bon de pratiquer un test au préalable en cas de doute. Cet essai consiste à injecter une goutte d’acide hyaluronique dans l’avant-bras et d’attendre une semaine. Si cela rougit ou démange, il vaut mieux renoncer à en injecter dans les rides du visage.

Utilisation du produit

Voir le tableau ci-dessous.

ProduitIndicationNiveau d’injectionDurée*
Juvéderm UltraCorrection des rides superficielles, autour du nez et de la boucheVolume : 0,8 ou 1 mL Aiguille : 27G-30G 1/2 Micro-canule : 27 G Derme superficielR
Juvéderm Ultra+, XCCorrection des rides superficielles, autour du nez et de la boucheVolume : 0,8 ou 1 mL Aiguille : 27G-30G 1/2 Micro-canule : 22G-25G-27 G Derme moyen/profondLR
Juvéderm Volite (SKINVIVE) Téoxane RHA1Fines ridules Hydratation de la peauAiguille : 27G-30G ½ Derme moyenLR
Juvéderm VoliftCorrection des rides moyennesVolume : 1 mL Aiguille : 27G-30G 1/2 Micro-canule : 25G-27 G Derme moyenLR
Juvéderm VolbellaContour et volume des lèvresVolume : 0,8 ou 1 mL Aiguille : 27G-30G 1/2 Micro-canule : 25G-27 G Muqueuse labialeLR
Juvéderm VolumaRestaurer les volumes et rehausser les joues et le mentonVolume : 1 mL Aiguille : 25G-27G ½ Micro-canule : 22G-25 G Hypoderme ou sus-périostéLR
Juvéderm VoluxCoins et ligne de la mâchoire avec le mentonVolume : 1 mL Aiguille : 25G-27G ½ Micro-canule : 22G-25 G Hypoderme ou sus-périostéLR
Restylane Volyme Téoxane RHA4 Revaness contourPommettes Joues Contour du visageAiguille : 27 G ½ Hypoderme ou sus-périostéLR
Restylane Defyne Téoxane RHA3 Revaness Outline Stylage L  Contour du visage Pommettes MarionnettesAiguille : 27 G ½ Derme superficielR
    
Restylane Refyne Téoxane RHA2 Stylage SFines ridules nasogéniennesAiguille : 27G 1/2 Derme superficielR
Restylane Kysse Revaness Ultra Stylage MLèvresAiguille : 30 G ½ Muqueuse labialeLR
Restylane Lyft Teoxane ultraDeep Revaness Shape Stylage XXL  Tempes (Gun shot) Contour du visage Menton, MâchoireAiguille : 27G Canule 22G-25G Hypoderme ou sus-périostéR
Restylane Skinboosters VitalRides profondesAiguille : 27-30 GLR
Restylane Skinboosters Vital LightFines ridules Hydratation de la peauAiguille : 27-30 G ½ Derme moyenLR
Restylane Eyelight Teosyal Redensity II Stylage SCernes Zones délicates Correction rides superficiellesDerme superficielR
    
    
    
    
    
    
    
    
    

                        *R : résorbable (6-9 mois), LR : lentement résorbable (6-24 mois)

                       D’autres techniques d’injection sont possibles, selon l’expérience et la formation de chaque injecteur,

                       comme le transfert stérile de produit dans des seringues à tuberculine avec aiguille 31G, afin

                       d’augmenter les options de traitement.

PROTOCOLE D’URGENCE

Indication : Événement vasculaire post-injection d’acide hyaluronique (HA)

Produit utilisé : Hyalunoridase 150 UI/mL

Délai du traitement : Initier le protocole STAT et suivi tous les jours.

Symptômes cliniques évocateurs d’événement vasculaire post-injection d’AH :

  • « Blanchissement » des tissus (blanching) immédiat
  • Retour capillaire ralenti (avec comparaison contre-latérale)
  • Dyschromie ischémique (« livedo reticularis »)
  • Phlyctènes (environ 72 heures post-traitement)
  • Plus tardivement, croutes et tissu nécrotique

Directives et déroulement du traitement :

  • Gants
  • Démaquiller et désinfecter la peau avec la solution de chlorhexidine aqueuse 2%
  • Prélever HAL 500 UI (3,2 mL) par région affectée
  • Injecter dans tissus ischémiques à différents endroits et masser la zone doucement.

Dosages d’HAL selon la surface/volume de la région affectée par heure (Figure 2)

  • 1 région : 500 UI (3,2 mL HAL)
  • 2 régions : 1000 UI (6,4 mL HAL) i.e. 3,2 mL/région
  • 3 régions : 1500 UI (9,6 mL HAL) i.e. 3,2 mL/région

À répéter chaque heure jusqu’à résolution de l’ischémie, c’est-à-dire retour de la coloration normale de la peau dans toute la zone affectée.

Documenter avec photo.

Donner AAS 320 mg STAT et 81 mg x 7 jours.

Revoir le patient dans un délai maximal de 24 heures et au besoin par la suite (avec photos).

Corridor de service :

(NOM DU MÉDECIN ET NUMÉRO DE TÉLÉPHONE)

This month’s guideline: Management of Necrosis

Martyn King, MD

Welcome to the JCAD Aesthetic Complications Guidelines by The Aesthetic Complications Expert (ACE) Group. The ACE Group developed a series of evidence-based, peer-reviewed guidelines that cover complications that can occur in nonsurgical aesthetic practices. The objective of this series is to help dermatologists and other physicians performing aesthetic procedures identify and manage these potential complications. Each guideline was produced after a vast literature review by leading experts in the United Kingdom. We hope these guidelines help raise treatment standards within the medical community and ensure early diagnosis and appropriate management of complications, ultimately improving outcomes for our patients.

BACKGROUND

Necrosis is defined as “the death of most or all of the cells in an organ or tissue due to disease, injury, or failure of the blood supply.”1 Unlike normal cell death, which is a programmed and ordered phenomenon, necrosis is the accidental death of the cell, which can be caused by various mechanisms, such as an insufficient supply of oxygen, thermal or mechanical trauma, or irradiation. Cells that are undergoing necrosis swell and then burst (cytolysis), releasing their contents into the surrounding area. This results in a locally triggered inflammatory reaction characterized by swelling, pain, heat, and redness. The necrotic cells are subsequently phagocytosed and removed by the immune system.

Necrosis is one of the most severe and feared early occurring complications in aesthetic treatments, and can be caused by interruption of the vascular supply, compression of the area around a vessel, obstruction of a vessel with foreign material, and/or direct tissue damage due to physical, chemical, radiation or laser properties.2

INCIDENCE

Although necrosis can occur during or following many aesthetic treatments, it is most commonly associated with the injection of dermal fillers, including collagen, hyaluronic acid, calcium hydroxylapatite, polymethylmethacrylate beads (PMMA), and fat.4 The incidence of necrosis related to the injection of collagen has been reported in 9 of every 100,000 cases, and 50 percent of these were in the glabellar region,3 and in 1 out of every 100,000 cases using other fillers.5

Necrosis occurs as a result of injection of all types of dermal filler,

SIGNS AND SYMPTOMS OF NECROSIS

While many cases of impending necrosis occur immediately following injection, there are several published papers describing delayed necrosis.5,6 Delayed necrosis is thought to be caused by compression of a vessel following hyaluronic acid injection, as the filler’s hydrophilic properties can cause increased swelling post-treatment. There is also some evidence that delayed necrosis might be due to intra-arterial injection, which can lead to embolism and a subsequent nidus for platelet aggregation with subsequent occlusion in a terminal branch.

Pain. 2,3,5,6,7 Severe pain is usually experienced by the patient when necrosis ensues. If local anaesthetic has been used, (topically, as a nerve block, or administered with the product), this symptom can be lessened.

Severe pain is not a reported effect of dermal filler treatments. If a patient complains of severe pain during treatment or during the subsequent hours after treatment, this should alert the practitioner of the risk of impending necrosis and warrant an urgent review.

Prolonged blanching. 2,3,5,7 When the vasculature is affected, the area will often initially look very pale, white, or dusky due to the reduction in blood supply. This color will remain after removal of the needle.The pattern of the blanching is often described as reticulated or irregular, following the same path as the blood supply that has been restricted. This blanching might not be apparent if adrenaline or certain topical anaesthetics have been used.6,7

Dusky, purple discoloration. 5,7 This usually occurs several hours after treatment when tissue death has already occurred.

Coolness. 7 When the blood supply has been affected, the tissues are not being perfused, so the temperature of the skin will be reduced. This will not be apparent immediately following injection.

AREAS OF CAUTION

There are two main areas of the face that are vulnerable to necrosis following injection of dermal fillers.

Glabellar region. Fifty percent of necrosis cases occur as a result of injection of dermal fillers in the glabellar region due to the poor collateral circulation in this watershed area.2,3,4,8

Nasal tip and alar triangle. The nasal tip and alar triangle are also commonly affected because blood is supplied to these areas by an end artery with no collateral blood flow. The angular artery turns sharply within the alar triangle and is prone to external compression or inadvertent injection leading to necrosis.3,4,7

MINIMIZING THE RISK OF NECROSIS

Clinicians should do the following to minimize risk of necrosis:

1. Have a strong understanding of the anatomy of the area being treated.7,9

2. Perform aspiration prior to injection in order to ensure that the injection is not intravascular, although beware, as aspiration might not always be possible, even if the needle tip is within a vessel.5,7,8,10

3. Maintain good injection technique with the filler delivered at the appropriate depth and tissue plane.2,5

4. Use the smallest possible volume of filler to achieve the desired effect and avoid overfilling the area. If more product is required, a repeat treatment in 7 to 14 days might be safer and more appropriate.2,7,8

5. Avoid bolus injections in areas at risk of necrosis.7

6. Avoid using products containing adrenaline, as this can mask the blanching produced by occlusion.6

7. Be aware that injection of local anaesthetic or lidocaine pre-mixed with a dermal filler might lessen or block any pain experienced from an impending necrosis.

8. Do not inject into the tip of the nose.

9. Use caution when injecting into the glabellar region.2 Injections should be placed superficially and medially.8

10. Be aware that the use of blunt-ended cannulas are less likely to penetrate vessels and lead to an inadvertent intravascular injection.7

11. Carefully consider patient selection. Be cautious when treating patients who have undergone rhinoplasty3 or other surgical procedures, as the anatomy and vasculature might have been altered. Extra caution is required when injecting over existing fillers.

12. Pay attention when injecting—look for warning signs and listen to your patient.

13. Be aware that necrosis is more common when using denser or more permanent fillers.

TREATMENT OF NECROSIS

FIGURE 1.

Necrosis can result from arterial occlusion by direct injection into an artery or embolization of product, typically presenting immediately with acute pain and blanching. It can also occur due to venous occlusion from external compression of a vessel by dermal filler or subsequent edema and compression, more often with hyaluronic acid fillers. Venous occlusion usually presents later with dull pain and dark discoloration of the skin.2

Immediately stop treatment. 2–6,8,9 As soon as the practitioners suspects the blood supply has been compromised (marked by pain and blanching in an at-risk area), the most important step is to immediately discontinue injecting any further product and if possible aspirate any product when withdrawing the needle.

Massage the area. 2–6,8,11 Massage will help to encourage blood flow and can remove any obstruction caused by dermal filler compressing a vessel. Massage might be required for several minutes.

Apply heat. 2–6,8–11 Heat will encourage vasodilatation and increase blood flow to the area.

Tap the area. Tapping over an area can dislodge intra-arterial emboli either at the site or further up in the vessel. 10

Inject with hyaluronidase. 2–5,9,10,11 When hyaluronic acid fillers are the culprit of necrosis, injecting with hyaluronidase might relieve the problem before complications even occur (Refer to the Aesthetic Complications Expert Group document on Hyaluronidase). Test patching is not required if hyaluronidase is used for impending necrosis, as the risk of necrosis is generally greater than the risk of anaphylaxis. As with any aesthetic treatments, it is important to have appropriate resuscitation available to deal with any potential complications.7 Some evidence suggests that using hyaluronidase when a nonhyaluronic acid dermal filler has been injected can lessen the subsequent necrosis.4 A study conducted by Deok-Woo Kim et al11 demonstrated significantly reduced areas of necrosis when hyaluronidase was administered within four hours of a hyaluronic acid dermal filler injected into the auricular arteries of rabbits; however no improvements were shown after 24 hours. Hyaluronidase has also been shown to diffuse into the lumen of blood vessels even when injected external to it; for potential cases of necrosis due to intravascular deposition of hyaluronic acid, it is not essential to inject directly into the vessel—injection into the surrounding area is also likely to result in dissolution of the product.

Apply nitroglycerin paste. 2–12 Nitroglycerin (glyceryl trinitrate) induces vasodilatation and increases blood flow to the area. Nitroglycerin paste (Rectogesic rectal paste, used off label) can be applied under an occlusive dressing for several days. iI is recommend to apply for 12 hours and then remove for 12 hours until clinical improvement is seen8 or until it is no longer tolerated. Nitroglycerin can lead to skin reactions, irritation, and erythema.

Aspirin. 7 One article encouraged the use of aspirin until the necrosis had resolved, in order to limit platelet aggregation, clot formation, and further compromise the area where a blood vessel has already been impeded. The case study recommended immediate treatment with two 325mg enteric-coated aspirin.7 However, the evidence for the use of aspirin in cardiovascular disease, which follows a similar mechanism of action, recommends a stat dose of 300mg followed by 75mg a day, when there are no contraindications to the use of aspirin, until the necrosis has resolved.13

Antibiotics. 2,3 Necrosis consists of dead cells and dead tissue and is prone to secondary opportunistic infection. Depending on the extent of necrosis, topical and/or oral antibiotics might be required to promote healing and to prevent further complications developing. Anti-herpetic medication may be considered if necrosis occurs in a perioral distribution in a susceptible patient.4

Superficial debridement. 2,3,5,8,9 Referral to a plastic surgeon might be required for removal of dead tissue to promote healing.

Wound care management. 3,8 Apply appropriate dressings and perform wound care to encourage healing.

Refer. It is always sensible to involve other practitioners who are experienced in the management of necrosis for further advice and/or treatment.

Speak to your medical defense organization. Necrosis can cause significant scarring and distress to patients. Practitioners should be prepared for the possibiity that a patient will file a malpractice claim.

Additional recommendations. Hyperbaric oxygen therapy has been successfully used in nasal tip graftin, following cases of cancer or trauma, with positive results on revascularisation, although there is not enough evidence to recommend this for necrosis secondary to aesthetic procedures.2,3,14

The use of low molecular weight heparin4 has been used to prevent thrombosis and embolisation in one case report,15 although there is not enough evidence to recommend this as a standard treatment. Oral vasodilators including cGMP-specific phosphodiesterase type 5 (PDE5) inhibitors have also been advised for the treatment of necrosis, but evidence is lacking for their wider use for this indication.4

Pain management should be considered when managing necrosis, which can be very painful. While over-the-counter analgesics might be adequate in some cases, opioids might be required in cases of severe pain.

FOLLOW-UP

All patients presenting with necrosis need follow-up until the problem has completely resolved; this should be on a day-by-day basis initially. Immediate follow-up is required when a delayed onset of necrosis is suspected. The Aesthetic Complications Expert Group advocates an emergency telephone number where the practitioner can be contacted after office hours. Good follow-up and patient support are the best approach to preventing a medical malpractice claim.

NECROSIS CAUSED BY SCLEROTHERAPY

The incidence of necrosis following the injection of sclerosant when treating veins is 1 in 100 to 500 cases,17 a considerably greater frequency than incidence of necrosis caused by dermal filler treatments. In these cases, necrosis can be mild and result in a small ulcer that completely heals without scarring, or the necrosis can be severe and result in significant tissue death. Necrosis can occur following the inadvertent injection of sclerosant into an artery or arteriole or due to excessive injection pressure leading to retrograde flow of sclerosant into the arterial capillary vasculature (low volume and low pressure are desirable). The type of sclerosant used can have an impact on the incidence of necrosis. Certain sclerosants, such as hypertonic saline, have greater inherent risk, but the proper concentration of product for the size of the vein should also be considered. Certain patients, such as smokers or patients with underlying vasculitis, are at a higher risk for necrosis. The presentation is similar to what has previously been described, and key features include pain, pale skin, and discoloration within the first 24 hours following treatment. Dermal sloughing occurs 24 to 72 hours after the ischemic event, and an ulcer often subsequently develops.

Treatment is supportive and includes measures to improve perfusion to the area, compression, and occlusive dressings. If wound infection occurs, antibiotics might be required. Appropriate wound management, including superficial debridement, might also be necessary. Once the area has healed, dermal scarring should be addressed. Prognosis is very good when the extent of necrosis is minimal.

NECROSIS EXPERT GROUP: Martyn King, MD; Emma Davies, RN, NIP; Stephen Bassett, MD; and Sharon King, RN, NIP.

NECROSIS CONSENSUS GROUP: Helena Collier, RGN, NIP; Ben Coyle, MD; Marie Dolan, RN, NIP; Sam Robson, MD, and Askari Townsend, MD.

REFERENCES

1. Necrosis. Oxford Dictionaries site. 2016. Oxford University Press. [Accessed 12 July 2018]. https://en.oxforddictionaries.com/definition/necrosis

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PROTOCOLE D’URGENCE : POST-INJECTION D’ACIDE HYALURONIQUE

PROTOCOLE D’URGENCE : NODULE INFLAMMATOIRE ET BIOFILM

PROTOCOLE D’URGENCE : NODULE NON INFLAMMATOIRE ET BIOFILM

PROTOCOLE D’URGENCE :  ŒDÈME MALAIRE

PROTOCOLE D’URGENCE : ŒDÈME INDUIT PAR ANTICORPS (ŒDÈME DE QUINCKE)

PROTOCOLE D’URGENCE : INCIDENT INTRAVASCULAIRE – NÉCROSE

PROTOCOLE D’URGENCE : OCCLUSION RÉTINIENNE

Journal of Cutaneous and Aesthetic Surgery 2012; 5(4)

Journal of Cutaneous and Aesthetic Surgery 2012; 5(4)

PROTOCOLE D’URGENCE : PTOSE DE LA PAUPIÈRE CAUSÉE PAR LES NEUROTOXINES

PROTOCOLE D’URGENCE : PTOSE DU FRONT CAUSÉE PAR LES NEUROTOXINES

RÉFÉRENCES

MANAGEMENT OF NECROSIS, King, Martyn M.D. J Clin Aesthet Dermatol. 2018 Jul; 11(7): E53–E57. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6057733, 2021-04-11, pp. 1-6

ALLERGAN CANADA

Allergan Inc. 85, boul. Enterprise, bureau 500 Markham (Ontario) L6G 0B5 CANADA

Téléphone : 1-800-668-6424, Télécopieur : 905-940-1902

PROLLENIUM MEDICAL TECHNOLOGIE INC.

5515 North Service Rd., bureau 202 Burlington, Ontario, Canada L7L 6G4

Téléphone : 877-336-4008 Télécopieur : 877-336-4002

LABORATOIRE MERZ CANADA

5515 North Service Rd., bureau 202 Burlington, Ontario, Canada L7L 6G4

Téléphone : 877-336-4008 Télécopieur : 877-336-4002

LABORATOIRE TÉOXANE

105, rue de Lyon 1203 Geneva, Switzerland

Téléphone : +41 22 344 96 36 Télécopieur : +41 22 304 29 33

GALDERMA CANADA INC.

105, Commerce Valley Drive West, bureau 300, Thornhill (Ontario) L3T 7W3

Téléphone: 1-800-467-2081

HABER’S COMPOUNDING PHARMACY

1584, Bathurst Street, Toronto, Ontario M5P3H3

Téléphone : 416-656-9800 Télécopieur : 416-656-9802

COLLEGE DES MÉDECINS DU QUÉBEC

2170, boulevard René-Lévesque Ouest Montréal (Québec) H3H 2T8

Téléphone : 514 933-4441 Sans frais : 1 888 MÉDECIN  1 888 633-3246 Télécopieur 514 933-3112

ORDRE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS DU QUÉBEC

4200, rue Molson Montréal (Québec) H1Y 4V4 CANADA

Téléphone : 514 935-2501 ou 1 800 363-6048 (au Québec) Télécopieur : 514 935-1799 

INTERVENTIONS DE L’INFIRMIÈRE

EN APPLICATION DE SON CHAMP D’EXERCICES ET DES ACTIVITÉS QUI LUI SONT RÉSERVÉES

ÉVALUER LA CONDITION PHYSIQUE ET MENTALE D’UNE PERSONNE.

Examen clinique

  • Le bilan de santé (doit-être mis à jour chaque année avec la date de révision)
  • L’examen physique (inspection, palpation, observation des signes de vieillissement cutané, détérioration de la peau ayant un besoin d’améliorer des plis cutanés et/ou un manque de volume, la laxité et l’hydratation.)

Analyse et interprétation des données

  • Déterminer les risques ou complications de l’état de santé du client (contre-indications, problèmes de santé divers, attentes démesurées du client, recommander la chirurgie, signe de déséquilibre psychologique, habitudes de vie à risque, tabagisme, déséquilibre hormonal, âge avancé, génétique, physionomie, ossature, gain ou perte de poids, orthodontie).
  • Évaluation des besoins prioritaires actuels selon le client et évaluer les DX infirmiers différentiels.
  • Capacité de référer à un professionnel de la santé si une problématique est décelée en cours d’évaluation du client.

PLANIFICATION DES SOINS ET TRAITEMENTS INFIRMIERS

  • Élaborer un plan de traitement infirmier qui doit-être progressif. La quantité de produit est déterminée selon les zones à améliorer, les sites d’injections choisis et doit être adaptés aux besoins du patient (motif de consultation, établir les priorités du client selon un suivi de soins progressif, expliquer au client les diagnostics différentiels infirmiers et les techniques que nous pouvons utiliser, adapter le traitement en fonction des craintes du client, gérer les attentes du client de façon réaliste, déterminer les coûts des traitements).
  • Faire signer le plan de traitement au client, lorsqu’accepté.
  • L’infirmière doit renseigner le client sur le soin et le produit proposé, les autres solutions possibles, les avantages prévus, les risques et effets secondaires, ainsi que sur les conséquences prévues en cas de refus. En outre, elle devra répondre aux questions du client, remettre les recommandations pré et post-traitement au client. Il est indiqué de documenter au dossier l’information transmise et la décision du client.
  • Obtenir le consentement éclairé du client et liberté du client de cesser les traitements. (client doit avoir l’aptitude à comprendre et à apprécier la nature et les conséquences de sa décision)

INITIER LA THÉRAPIE MÉDICAMENTEUSE SELON UNE ORDONNANCE

  • Administrer et ajuster les dosages et les traitements à visées esthétiques par des interventions de l’infirmière en utilisant son jugement clinique et en application de son champ d’exercice et des activités qui lui sont réservées.

INITIER DES MESURES DIAGNOSTIQUES OU THÉRAPEUTIQUES, SELON UNE ORDONNANCE

  • Exécuter les traitements selon leurs indications propres et leurs protocoles en respectant toutes contre-indications pour chacun des traitements (selon le protocole).
  • Le plan de traitement peut être discuté au besoin avec le médecin, à l’aide de photo, FaceTime ou Skype.
  • Consigner au dossier la date, l’heure, le traitement administré (préciser les zones de traitement), le produit utilisé (inscrire le numéro de lot) le dosage administré, le calibre de l’aiguille, la réaction du client, signature de l’infirmière et son titre.
  • Noter l’appréciation de la cliente face à ses traitements.

SURVEILLER LA THÉRAPIE MÉDICAMENTEUSE ET L’ÉVOLUTION DU CLIENT.

  • À chacune des consultations subséquentes, procéder à une évaluation en cours d’évolution (bilan de santé du client depuis la dernière rencontre).
  • Déterminer l’efficacité des traitements prodigués, observer l’évolution de la peau.
  • Réévaluer la condition physique et l’état psychologique afin de déceler tout signe de complication ou détérioration.
  • Noter les réactions du client s’il y a lieu.
  • Ajuster le plan de traitement au besoin.

INFORMATION ET ENSEIGNEMENT AU CLIENT

  • Évaluation des besoins d’enseignement du client, y compris ses motivations et ses connaissances.
  • Lui expliquer et lui remettre un document qui contient les recommandations pré et post-traitement ainsi que les autosoins complémentaires au traitement prodigué.
  • Encourager à préserver ou améliorer de saines habitudes de vie afin d’optimiser l’état de santé du client.

CONTINUITÉ DE SOINS ET SERVICES

  • Surveillance clinique.
  • Remettre le numéro en cas d’urgence.
  • Référer le patient à un autre professionnel de la santé au besoin quand cela dépasse notre champ d’expertise, on doit remettre au client une note de communication contenant : le nom du client et ses coordonnées, le motif d’orientation, la signature de l’infirmière, son titre et son numéro de permis, les coordonnées du lieu de pratique de l’infirmière.

PLAN D’INTERVENTION EN CAS D’URGENCE

  • Avoir en tout temps le matériel d’intervention en cas d’urgence et en assurer la vérification des dates de péremption (vérification faite une fois par mois).
  • Aviser le médecin par téléphone, photo, Facetime, Skype pour procurer assistance à l’infirmière.
  • Appliquer les mesures d’urgence s’il y a lieu.
  • Assurer une surveillance et être disponible 48Heures pour le client.
  • Si effets indésirables post-traitement, aviser le médecin afin qu’il prescrive les traitements requis.

Trousse d’urgence

  • 2 flacons d’hyaluronidase 150 UI /ml
  • Pommade de nitroglycérine (Nytrol) 2%
  • Comprimés d’acide acétylsalicylique (AAS) (320 mg STAT et 81 mg DIE x 7 jours)
  • 2 flacons d’adrénaline 1 mg/mL (1:1000)
  • Seringues à tuberculine
  • Seringues 3 mL
  • Aiguilles IM 1 ½ po. et S/C ½ po.
  • Compresses et eau tiède accessible.
  • Glace
  • Appareil de tension artérielle
  • Téléphone intelligent avec fonction Facetime ou Skype
  • Protocole d’urgence visible en tout temps
  • Rapport d’accident/incident

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(NOM MÉDECIN)                                                               (NOM DE L’INFIRMIÈRE/CLINIQUE)